Alors que la maison des Wilder dans le Queens résonne encore des bruits d’une fin de repas familial, l’oncle Leo s’installe au piano. Il commence à jouer l’introduction du trio avec clarinette de Brahms tandis que d’autres convives se saisissent de leurs instruments pour se joindre à lui.
La soirée se poursuit jusqu’aux petites heures de la nuit, avec un répertoire d’une variété étourdissante : opérette yiddish, musique de chambre romantique, lieder et mélodies, piano stride, chœurs d’opéra, airs de Tin pan alley ou de comédies musicales.
Zachary Wilder conçoit ce programme comme un rêve, une soirée imaginaire avec ses aïeux jusqu’aux chansons de son père Mathew. Il montre la diversité des contributions que les immigrants juifs, d’Europe de l’est ou d’Allemagne, ainsi que leurs enfants, ont apporté à l’« American Sound »
En partenariat avec le théâtre Roger Barat et la ville d'Herblay-sur-Seine
« En quelques années seulement, [...] Z. Wilder s’est fait un nom dans le monde baroque, grâce à une voix à la fois virile et juvénile, un timbre ample et un vibrato délicat. » Diapason